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Les marchés,
en 5 minutes.

Tous les lundis, un court récap’ de la semaine passée, et ce qu’il faut surveiller dans celle à venir.

Briefing du

March 22, 2026

  • Le pétrole à plus de 100$ le baril à cause de la guerre américano-iranienne, qui perturbe l'approvisionnement mondial et gonfle les revenus pétroliers russes tout en ravivant l'inflation. Les investisseurs craignent une prolongation du conflit, compliquant les politiques monétaires et exposant les consommateurs à des coûts énergétiques accrus.
  • Réglementation bancaire assouplie aux US. Les autorités réglementaires américaines réduisent le volume de capital que les banques doivent détenir. Ces règles avaient été durcies dans le prolongement de la crise financière de 2008. Cette réduction de 4,8% permettra à des grandes banques comme JP Morgan ou Bank of America de prêter plus et/ou racheter plus de leurs propres actions.
  • Le tourisme au Moyen-Orient souffre. La guerre en Iran pèse fortement sur l'activité touristique au Moyen-Orient avec un manque à gagner de 600M$ par jour. Selon le site Airbnb, plus de 80 000 réservations ont été annulées dans la seule semaine du 6 mars. Avant le conflit, le World Travel & Tourism Council s'attendait à 207$ Mrds de dépenses touristiques dans la zone pour 2026.
  • Les investisseurs augmentent le cash, proportionnellement, dans leurs allocations. Selon le sondage mensuel de Bank of America auprès des gérants de fonds, ils ne détenaient que 3,2% de liquidités au sein de leurs portefeuilles au début de l'année. En mars, l'allocation en cash représente 4,3%, soulignant que les gérants sont aujourd'hui plus défensifs et prudents.
  • Taux d'intérêt en forte hausse au UK. La hausse du prix du pétrole devrait avoir un impact inflationniste au Royaume-Uni selon la Banque d'Angleterre. Elle décide de maintenir ses taux directeurs à 3,75%. En réaction, la courbe des taux s'est ajustée à la hausse : à deux ans, le Gilt affiche un rendement de 4,40% (+0,3% en quelques jours), à 10 ans, il atteint 4,85%, un record depuis 2008.
  • L'or en baisse. Le prix de l'once chute de 8% en une semaine et tomber de 5 000 $ à 4 600 $ environ, sous l'effet de prises de bénéfices par certains investisseurs, ayant besoin de liquidités, et le renforcement du dollar. Contre l'euro par exemple, le dollar a gagné 1,8% et s'échange à 1,15. Pour rappel, un dollar plus fort rend l'achat d'or plus coûteux pour les acheteurs étrangers.

Briefing du

March 16, 2026

  • Le prix du pétrole volatil, mais toujours haut. Le baril de Brent s'est échangé dans une fourchette allant de 81$ à 119$, pour finir la semaine aux alentours de 100$ / baril, traduisant la crainte d'un conflit long. En conséquence, le risque de pressions inflationnistes est perçu comme réel, impactant les taux d'intérêt dans le monde.
  • Les fonds ESG pas si verts. Selon une analyse par le Financial Times 60 fonds labellisés Environnement, Social & Gouvernance, fournit par des gérants comme UBS, BlackRock ou Oddo, sont toujours investis en BP, la société pétrolière anglaise qui a radicalement réduit ses investissements en énergies renouvelables. Une centaine de fonds ESG détiennent des positions dans Shell.
  • Cryptos, la spéculation à son paroxysme. Des sites de pari comme Polymarket et Kalshi ont introduit la possibilité de parier sur le prix d'une crypto-devise (Bitcoin, Solana, Ethereum, ...) dans 5 ou 15 minutes. Ces paris à ultra-court terme attirent de plus en plus de spéculateurs amateurs et représentent un volume de 70M$ par jour. Pour être clair, Cashbee ne compte pas offrir cette fonctionnalité de si tôt.
  • Réglementation plus souple pour les banques américaines ? C'est ce qu'annonce une des dirigeantes de la Federal Reserve, qui souhaite réduire certaines exigences en capital qui avaient été imposées aux banques dans la foulée de la crise financière de 2008. Cela permettrait aux géants comme JP Morgan, Bank of America et Citi d'être (encore) plus compétitifs.
  • La Russie profite de la guerre en Iran. D'une part, les États-Unis ont relaxé une part des sanctions pesant sur le pétrole russe, notamment en autorisant l'Inde à en importer. La Russie peut donc exporter plus de son pétrole, notamment à la Chine et à l'Inde, a des prix bien plus élevés. Certains experts estiment que la Russie génère 150M$ de revenus supplémentaires ... par jour.
  • L'intégration (enfin) des marchés de capitaux en Europe ? Les ministres des Finances de 6 nations européennes, dont la France, proposent de mettre les bourses de leurs pays sous une seule supervision européenne et de simplifier les règles pour l'introduction en bourse des entreprises. L'objectif est (d'enfin) entamer le processus de l'intégration des marchés de capitaux en Europe.

Briefing du

March 9, 2026

  • Prix du pétrole en hausse. Le prix du baril dépasse 84$, en hausse de 10% en une semaine et de 40% depuis le début de l'année, stimulé par le conflit au Moyen-Orient et la quasi-fermeture du détroit d'Hormuz par lequel transite habituellement 20% de la production mondiale. Certains experts prévoient un prix du baril supérieur à 100$ si le conflit dure plusieurs semaines.
  • Obligations sous pression. La flambée du prix du pétrole contribue aux pressions inflationnistes, qui pèsent sur les marchés obligataires. Le rendement du US Treasury à 10 ans est monté de 0,2% à 4,17%. Celui du Gilt anglais de 0,4% pour atteindre 4,62%. La dette allemande à 2 ans souffre également : le rendement du Bund à 2 ans s'adjuge 0,25% pour atteindre 2,28%.
  • L'or, toujours une valeur refuge. Le prix de l'once d'or, après avoir touché 5 300$ durant la semaine, finit au-dessus de 5 000, sous l'effet de la demande pour des valeurs refuges, dans un contexte géopolitique incertain. Dans un mouvement similaire, le USD continue de se renforcer. En un mois, la devise américaine est passée de 1,1916 à 1,1548 contre l'euro.
  • Clôtures de PEL. Plus du tiers des Plans d'Épargne Logements vont être clôturés de façon automatique d'ici 2030, 15 ans après leurs ouvertures. L'argent qui s'y trouve sera automatiquement transféré sur un livret d'épargne de la banque, typiquement très faiblement rémunéré. Considérez donc d'autres solutions sûres et liquides, mieux rémunérées, comme le fonds euros en assurance vie.
  • Dette privée : les fonds limitent la liquidité. De nombreux investisseurs individuels souhaitent vendre leurs parts dans des fonds de dette privée. Le volume dépasse de loin la demande, et les fonds ne peuvent pas liquider aussi rapidement des actifs (structurellement illiquides). De grands gestionnaires, comme KKR, Apollo et Blackrock ont donc décidé de limiter la liquidité proposée aux épargnants.
  • Berkshire Hathaway rachète ses propres actions. La société d'investissement est dirigée par Greg Abel depuis quelques mois, après le départ à la retraite du légendaire Warren Buffett. Elle dispose de près de 400$ Mrds de liquidités et estime que le cours de son action sous-valorise significativement la valeur de ses actifs.

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