Connexion / Inscription
Téléchargez l’application mobile en scannant ce QR Code
Accédez à notre application web
Accéder à la version web
Votre argent vaut plus
Un SMS arrive !
Erreur
Téléchargez l’application en scannant ce QR Code
Téléchargez l’application

Nos derniers articles

M’abonner

Décrypter l’actu finance en 2 min et
rejoignez plus de 40 000 abonnés.

Thank you! Your submission has been received!
Oops! Something went wrong while submitting the form.

Épargnez différemment

Envie d’investir dans l’or, la tech, l'immobilier ou simplement d’épargner sans prendre de risque ? Nous avons créé l’app qui vous permet de le faire simplement.

Commencer à investir

Les marchés,
en 5 minutes.

Tous les lundis, un court récap’ de la semaine passée, et ce qu’il faut surveiller dans celle à venir.

Briefing du

September 14, 2026

  • Le pétrole s'envole au-dessus de 105 $ le baril. Le Brent a atteint son plus haut niveau depuis mai, porté par l'escalade au Moyen-Orient : les Houthis, alliés de l'Iran, ont frappé plusieurs installations énergétiques en Arabie saoudite cette semaine, dont la production a chuté de près de 1,9 M de barils/jour en août. Le marché redoute désormais un conflit qui s'éternise.
  • Les notaires proposent de diviser par deux les impôts sur les donations. Le Congrès des notaires de France veut ramener de 20 % à 10 % le taux maximal sur les transmissions familiales comprises entre 15 000 € et 500 000 €, pour inciter les Français de moins de 75 ans à transmettre plus tôt leur patrimoine. Les droits de succession ont rapporté plus de 16 Md€ à l'État l'an dernier, un sujet déjà clivant entre gauche et droite à l'approche de la présidentielle.
  • L'inflation américaine résiste, la Fed sous pression. Les prix à la production ont grimpé de 5,4 % sur un an en août, au-dessus des attentes, tirés par le diesel (+24 %). Le CPI d'août se maintient à 3,4%, toujours sous l'effet d'un prix du pétrole élevé, à une semaine d'une réunion de la Fed où une hausse des taux est désormais l'hypothèse privilégiée par le marché. L'inflation sous-jacente, hors aliments et énergie, tombe légèrement, à 2,4%.
  • La BCE relève ses taux, et prépare le terrain pour d'autres hausses. Christine Lagarde a annoncé jeudi un relèvement de 25 points de base, portant le taux directeur à 2,50 %, face à une inflation de 3,3 % en zone euro alimentée par la flambée du pétrole. C'est la deuxième hausse de l'année après celle de juin, et le marché en anticipe déjà deux autres d'ici fin 2026.
  • Trump, à la peine dans les sondages, mise tout sur lui-même. Sa cote de popularité est tombée à son plus bas niveau historique, l'inflation et le coût de la vie dominant les préoccupations des électeurs (43 %) à quelques semaines des midterms. Le président promet un chèque de 5 000$ à tous les Américains si les Républicains l'emportent, sans préciser comment ces quelques 1 200 Mrds de dollars seraient financés.
  • Les élèves français signent leur pire classement PISA depuis 2000. La France recule à la 27e place sur 91 pays, avec un niveau en mathématiques en baisse de 16 points depuis 2022 et de 18 points en compréhension de l'écrit. La Chine et les pays asiatiques dominent largement ce classement de l'OCDE.

Briefing du

September 7, 2026

- Les patrons allemands veulent revenir à 40 heures. Les dirigeants de Mercedes-Benz et de Stihl plaident pour un retour à la semaine de 40 heures sans hausse de salaire, vs. 35 heures aujourd'hui pour environ un cinquième des salariés allemands , soit 14 % de temps de travail en plus à salaire constant. En cause : une production industrielle en repli de plus de 15 % depuis fin 2017, plombée par la concurrence chinoise et les coûts de l'énergie.

- Maersk installe des voiles sur un porte-conteneurs. Première mondiale : Maersk va équiper un porte-conteneurs de 8 700 EVP d'une « rotor sail » de 35 mètres de haut, fournie par le britannique Anemoi. Chaque unité de ce type ferait économiser environ 1 tonne de fuel par jour et 3 tonnes de CO2. Le transport maritime représente aujourd'hui 3% des émissions de gaz à effet de serre.

- Shein chute lors de ses débuts à Hong Kong. Le géant chinois de la fast-fashion a levé 1,74 Md$, valorisant l'entreprise à environ 26,5 Md$, contre 100 Md$ en 2022, soit une chute de plus de 70 %. Le titre a plongé jusqu'à 10 % le jour de son introduction avant de réduire ses pertes. En cause : la concurrence féroce de Temu et AliExpress, des résistances croissantes contre la fast-fashion, conduisant à une perte nette de 99 M$ au premier trimestre, contre un bénéfice un an plus tôt.

- Les spreads du high yield se tendent. Après des mois proches des plus bas de cycle (autour de 260 points de base), l'indice high yield américain est reparti à la hausse pour s'établir à 265-267 points de base, dans le sillage du discours du président de la Fed, qui a lui-même pointé les marchés du crédit comme ne montrant « aucun signe de restriction ». Les faillites frauduleuses de First Brands et Tricolor continuent d'alimenter la nervosité sur les segments les moins bien notés du marché obligataire.

- Norges envisage de réduire son exposition aux bons du Trésor US. Le fonds souverain norvégien (2 300 Md$) a proposé de réduire la part des obligations d'État dans son indice obligataire de 70 % à 50 %, coupant l'allocation aux Treasuries américains de 34,1 % à 21,9 % — soit près de 80 Md$ en moins. La bascule se ferait vers de la dette américaine non-gouvernementale, laissant l'exposition globale au dollar quasiment inchangée.

- Volkswagen acte 100 000 suppressions de postes, avec l'accord des syndicats. Le conseil de surveillance du groupe, où siègent salariés et actionnaires, a validé la suppression de 50 000 postes supplémentaires d'ici la fin de la décennie, portant le total à 100 000. Cette purge s'explique par la conjonction de plusieurs chocs : une concurrence chinoise féroce, une transition vers le véhicule électrique plus coûteuse et plus lente que prévu, et des surcapacités de production en Europe alors que la demande stagne. L'avenir de quatre sites allemands n'est plus garanti, une première pour le groupe dans son pays d'origine.

Briefing du

August 31, 2026

- Les patrons français voient 2027 avec inquiétude. Le MEDEF a interrogé 65 872 dirigeants entre avril et juillet : 82 % se disent pessimistes sur la politique économique du prochain quinquennat. Plus frappant encore, seuls 20 % conseilleraient à un jeune entrepreneur de créer sa boîte en France. 39 % recommandent l'étranger, 32 % déconseillent carrément. En cause : fiscalité, charges et instabilité des règles.

- Nvidia bat les attentes, mais le marché reste prudent. 96,2 Mrd$ de chiffres d'affaires (vs. 92,2 Mrd$ attendus), Data Center à 89 Md$ (+117 % sur un an), guidance à 108 Md$ pour le trimestre suivant. Le titre a rebondi de 4 %, mais après sept séances de baisse d'affilée, du jamais-vu depuis 2022. Un bon trimestre ne suffit plus : le marché veut désormais voir les hyperscalers rentabiliser leurs investissements en IA.

- Salesforce dément la « Saaspocalypse ». Tout le secteur du logiciel souffre de l'anticipation que l'IA générative ne tue le modèle par abonnement. Les résultats de Salesforce démontre que cette crainte est infondée : un chiffres d'affaires à 11,35 Md$ (+11 %) et surtout un carnet de commandes en hausse de 14 % à 33,5 Md$, soit le meilleur trimestre en quatre ans. Les revenus de l'agent IA Agentforce ont bondi de 240 % à 1,5 Md$. Pour Salesforce, l'IA se vend, elle ne cannibalise pas.

- Les profits des entreprises américaines n'ont jamais été aussi élevés. La marge nette du S&P 500 a atteint 16,9 % au 2ème trimestre, un record depuis le début du suivi FactSet en 2009, contre 12,9 % un an plus tôt. Même hors Alphabet et Amazon, principaux contributeurs, elle ressort à 15 %, toujours un record. Un vrai soutien pour des indices actions américaines déjà proches de leurs sommets.

- Jackson Hole : que peut-on attendre du nouveau président de la Fed, Warsh ? Le contexte est tendu : inflation au-dessus de 2 % depuis cinq ans, taux à 30 ans autour de 5,2 %, et des vues divergentes entre gouverneurs de Réserves Fédérales. Mais gare aux attentes excessives, car depuis son arrivée, Warsh a systématiquement raccourci ses communiqués et évité toute orientation prospective.

- Sept candidats face aux patrons : le premier grand oral de 2027. Débat inédit organisé par le MEDEF à Roland-Garros entre Attal, Glucksmann, Le Pen, Mélenchon, Philippe, Retailleau et Tondelier. Mélenchon a défendu la nationalisation d'ArcelorMittal, Tondelier a réclamé un SMIC à 2 000 € brut, Attal a mis l'accent sur la croissance, Glucksmann sur la réindustrialisation européenne, tandis que Le Pen et Philippe sont restés plus évasifs sur les mesures chiffrées. Une première tentative de réponse politique au pessimisme record du point n°1.

L'application
d'épargne, simple.