Stéphanie* faisait confiance pendant 18 ans, avant de basculer chez Cashbee
*nom fictif, afin de préserver l’identité
Notre mission est d’aider des épargnants mass affluents à faire mieux avec leur épargne et d’investir dans des placements pertinents et qui tiennent compte de leurs profils de risque, au meilleur tarif, via une plateforme simple et claire.
Pour illustrer exactement ce que cela veut dire, rien de tel qu’un cas concret. Voici comment nous aidons Stéphanie (nom fictif pour préserver son identité) à enfin faire travailler son épargne, si durement gagnée.
Qui est Stéphanie ? Comment était “gérée” son épargne ?
Nous sommes en 2008. Stéphanie est une entrepreneuse qui a monté il y a plus de 10 ans son cabinet de conseil immobilier, aidant des centaines de personnes à la recherche d’un bien à trouver la perle rare. Elle sait dénicher l’appartement familial lumineux et calme dans le 17ème arrondissement de Paris, tout comme le pied-à-terre dans le Marais ou encore la résidence secondaire à Trouville avec enthousiasme, professionnalisme et grâce à un réseau puissant, cultivé depuis longue date. C’est un métier passionnant mais exigeant.
Elle est aussi mère de deux jeunes enfants (aujourd’hui jeunes adultes) qu’elle élève en grande partie seule. Il est donc facile de comprendre qu’elle n’avait pas beaucoup de temps à consacrer à ses finances personnelles. Puis de son propre aveu, la paperasse, ce n’est pas son truc.
Heureusement que son voisin et ami Paul (toujours un nom fictif) s’y connait. En tant que Conseiller de Gestion en Patrimoine, il lui propose de s’occuper de ses placements. Et c’est ainsi que Stéphanie, très heureuse de pouvoir se débarrasser de ces tâches chronophages, lui confie la gestion de son épargne.
Paul ouvre ainsi, pour le compte de sa voisine, un Plan d’Épargne en Actions (PEA) dans une banque privée prestigieuse, ainsi que deux contrats assurance vie chez un grand assureur de la place.
Sur le premier, sa cliente Stéphanie verse 150 000 euros, qui seront investis sur trois fonds gérés par cette banque privée, dédiés aux grandes capitalisations boursières européennes, des valeurs de la grande consommation et des “small & mid-caps” (c’est-à-dire des valeurs boursières de taille moyenne et petite) respectivement. Des actifs risqués, mais a priori bien diversifiés. Même si l’ensemble des fonds sont investis sur des valeurs européennes, ce qui conduit à une certaine concentration géographique.
Pour les contrats assurance vie, ce sera moins dynamique. Même si Stéphanie a le temps devant elle, les 100 000 euros seront placés en fonds euros, à capital garanti, sans doute en partie pour contrebalancer les risques de perte en capital pris au sein du PEA.
Le résultat des courses ? En 18 ans, une performance … négative
Lorsque nous avons pu éplucher ensemble les relevés de comptes de Stéphanie, voici ce que nous avons trouvé :
Le placement en fonds euros affichait une performance légèrement positive, les 100 000 € initiaux s’étant transformés en un peu plus de 107 000 euros. Malheureusement pour Stéphanie, les 150 000 € investis sur son PEA ne valaient plus que 139 000 €.
Un fonds euro peu performant
Rentrons un peu dans les détails. Commençons par le fonds euro. L’augmentation de la valeur de ce placement de 100K à 107K€ en 18 ans correspond à un rendement annuel de 0,38%. C’est très faible.
Oui, nous reconnaissons que la période de 2008 à 2026 couvre plusieurs années où les taux étaient particulièrement bas, et même négatifs pendant un temps. Mais cela n’enlève en rien le fait qu’on peut considérer ce placement avec quelques regrets.
Des placements en actions européennes désastreuses
Le PEA de Stéphanie accuse une baisse de 7% en 18 ans. Là aussi, reconnaissons que son point d’entrée, en 2008, en pleine crise financière, n’était pas le meilleur. Mais entre janvier 2008 et janvier 2026, l’indice Eurostoxx 600, qui regroupe les 600 plus grosses capitalisations boursières en Europe a progressé d’environ +39% sur la période, soit environ 1,9% par an en moyenne, hors dividendes. Avec dividendes réinvestis, la performance annuelle monte à environ 4,9% par an.
C’est un peu moins bien pour l’Eurostoxx 50, un indice boursier pan-européen qui réunit les 50 plus grosses capitalisations boursières et un peu mieux pour le CAC 40, l’indice phare de la bourse de Paris.
Bref, la performance nette négative réalisée par Stéphanie sur son PEA est très largement inférieure à la performance du marché dans son ensemble.
L’inflation a rongé le pouvoir d’achat de Stéphanie
Au total, entre un placement en fonds euro très peu rémunérateur et des placements en actions perdants, l’épargne de Stéphanie s’est réduite de quelques milliers d’euros. Mais en termes de pouvoir d’achat, le patrimoine de Stéphanie a souffert bien plus, car en 18 ans l’inflation cumulée atteint entre 30 à 35%. Dit autrement, entre 2008 et 2026, l’inflation cumulée fait perdre environ un tiers de pouvoir d’achat à un euro qui serait resté immobile.
Comment expliquer ces résultats catastrophiques ?
Pour faire court, Stéphanie a souffert de deux aspects : des frais élevés et des mauvais choix de la part des gestionnaires.
Pour être parfaitement transparents, nous avons eu du mal à retrouver précisément les frais facturés à Stéphanie par la banque privée où elle avait ouvert son PEA. Nous comprenons qu’elle a subi des frais d’entrée de plus de 1% au versement initial et soupçonnons que des frais de gestion de l’ordre de 2,5% lui étaient facturés annuellement. Rappelons qu’une partie des frais de gestion sont reversés au conseiller en gestion du patrimoine du client, l’ami Paul dans le cas présent.
Pour peu que les gestionnaires des fonds sélectionnés aient eu la main malheureuse et aient sélectionné des actions européennes dont les cours ont souffert, on peut arriver à une performance nette de frais négative.
Il en est de même pour les fonds euros choisis. Commençons par le rendement moyen (net de frais) des fonds euros, de 2008 à 2026. Sur la base des données historiques de marché, on peut donner un ordre de grandeur, mais pas un chiffre parfaitement précis pour toute la place.
En France, le rendement moyen des fonds en euros (classiques, après frais de gestion, avant prélèvements sociaux) sur la période 2008–2026 se situe globalement autour de 2,5% par an. Entre 2008 et le point bas des années 2019–2021, les rendements sont passés d’environ 4% à 1–1,5%. Depuis 2022, ils sont remontés vers 2–3%, avec une moyenne récente autour de 2,5–2,7%. Bref, accordons nous sur un rendement annuel moyen de 2,5%.
Cette moyenne cache des écarts qui peuvent être conséquents, d’un fonds euros à l’autre. Il est clair que Paul a choisi d’aiguiller Stéphanie vers un des pires du marché. Ce qui reflète sans doute un contrat en fonds euros avec des frais annuels parmi les plus élevés du marché … dont une partie significative revient à Paul, sous forme de rétrocession.
Pourquoi Stéphanie n’a-t-elle pas réagit ?
La question est pertinente, car année après année, Stéphanie recevait bien les relevés de compte, mettant en évidence des performances pour le moins décevantes. Il aurait été facile et logique de demander des comptes à Paul et, faute d’ajustements, de changer de placements et de conseiller. Pourquoi avoir laissé les choses se détériorer pendant 18 ans ?
Alors, oui, c’est facile de poser le problème en ces termes parfaitement rationnels, avec le bénéfice des faits et du recul historique.
Mais nous sommes nombreux à ne pas prendre le temps de lire nos relevés bancaires dans le détail et avec attention. Ces documents ne sont d’ailleurs pas toujours très explicites sur les différentes couches de frais qui s’appliquent. Nous sommes tout aussi nombreux à ne pas vouloir nous engager dans des processus administratifs potentiellement longs pour changer de placement, surtout quand on ne sait pas bien vers quel investissement alternatif se tourner. Et enfin, il est normal de faire confiance à son ami proche, qui, lorsque vous prenez enfin la peine de l’appeler, vous assure que les placements qu’il a effectué “vont bien”, que les conditions de marché sont “compliquées” et qu’il n’y a pas à s’inquiéter.
La combinaison de la phobie administrative, le manque de temps, une confiance mal placée en son conseiller (dont les intérêts ne sont pas alignés avec les vôtres) et des lacunes en finance peuvent conduire à des mauvais placements que l’on laisse en place pour des durées bien trop longues.
La prise en main par Cashbee
Stéphanie nous a contactés parce qu’une amie, cliente satisfaite de notre plateforme d’investissement, lui a conseillé de le faire.
Nous avons eu plusieurs échanges pour analyser avec Stéphanie ses placements historiques. En visioconférence, mais aussi dans nos locaux, afin de rassurer Stéphanie sur le fait que notre accompagnement n’est pas que digital. Ces échanges n’avaient pas pour objet d’arriver à la conclusion qu’il y avait mieux à faire - ça Stéphanie le savait instinctivement. Mais pour nous accorder sur ses objectifs financiers, la durée de placement envisagée, et le degré de risque que Stéphanie était prête à prendre.
Puis nous avons pris le temps de construire un portefeuille modèle, prenant l’ensemble de ces facteurs en compte. Que nous avons parcouru ligne par ligne avec elle, pour nous assurer de la parfaite compréhension de la logique derrière nos recommandations, des rendements visés par chaque produit, mais aussi des risques associés à chaque solution de placement proposée. Nous en avons profité pour répondre à toutes les questions que Stéphanie avait au sujet de ces placements, et lui expliquer combien de frais elle allait dorénavant payer, et quelle partie de ces frais serait attribuée à Cashbee.
Pour finir avec l’allocation suivante, au sein d’une assurance vie Cashbee+ ouverte auprès de Generali :
- 40% en fonds euros Netissima. Ce fonds a versé 3% net de frais pour 2025 et 2024. Nous ne pouvons donner aucune garantie sur le rendement qui sera atteint en 2026 et au-delà, mais dans le contexte de taux longs actuels, nous sommes en droit d’espérer une nouvelle année aux alentours de 3%. Auquel s’ajoute une bonification de 1,5% pendant deux ans, selon les termes d’une offre commerciale actuellement en cours. Nous visons donc du 4,50% net de frais de gestion, pour ce placement à capital garanti.
- 40% en fonds d’ETF, profil Équilibre. C’est un de nos produits phares, car il combine en un seul fonds, une dizaine d’ETF (de fonds indiciels), actions, obligataires et or. sélectionnés et gérés par Amundi. Le profil Équilibre expose Stéphanie à des ETF Actions et à des ETF Obligataires (et Or) à part égales. Le tout pour des frais de gestion annuels de 1,45%, frais de gestion du contrat compris.
- 10% dans un produit structuré à capital garanti, qui vise un rendement de 7%, et enfin
- 10% dans un fonds obligataire, qui vise des rendements annuels, net de frais, de 5 à 7%, avec une notation de risque de 3/7.
Une fois le portefeuille cible bien défini, nous avons pris en main les démarches administratives pour clôturer ou transférer ses placements existants. Bien sûr avec l’aide de Stéphanie, mais afin de lui prendre le moins de temps possible.
Comment va Stéphanie aujourd’hui ?
Il est trop tôt pour dire si le nouveau portefeuille de Stéphanie délivre les performances visées.
Mais il est certain que Stéphanie est beaucoup plus sereine au sujet de ses placements et de son épargne. Car elle comprend beaucoup mieux ses propres investissements, les avantages et les risques de chacune des lignes de son portefeuille, et les frais qui lui sont facturés.
Elle sait aussi qu’elle peut appeler nos conseillers à sa convenance et qu’il est sain de le faire quand on ne comprend pas un ou plusieurs aspects.
Enfin, elle trouve notre application bien pratique : elle reçoit beaucoup moins de papiers, elle peut consulter son portefeuille quand elle souhaite et, en cas de besoin, exécuter des versements, des arbitrages ou des rachats partiels en quelques clics.
Vous vous reconnaissez partiellement en Stéphanie ? Vous ne savez pas si vos placements actuels fournissent le rendement espéré ? Alors n’hésitez pas à prendre contact avec nous.


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