Dix placements pour 2022

Dec 3, 2021

Voici dix idées d’investissement qu’il nous semblent intéressantes d’étudier, si vous ne savez pas où placer (une partie de) votre épargne en 2022. Attention : vous noterez que nous n’avons pas écrit les “dix meilleurs placements”. Ça, nous ne le saurons qu’à la fin de l’année à venir !

Notre approche

Avant toute chose, le fameux “disclaimer” : nous n’avons pas de boule de cristal, nous ne savons pas prédire le futur et la liste qui suivra n’est donc que le résultat de notre réflexion quotidienne au sujet de l’épargne, tenant compte des conditions de marché actuelles. Pour bon nombre de nos suggestions, le risque de perte en capital est réel et significatif, et il est donc crucial de bien vous renseigner avant d’agir sur la base de cet article.

Pour chaque suggestion, nous vous indiquerons le niveau de risque associé et les arguments qui, selon nous, justifient son inclusion sur cette liste. Mais notre lecture de l’environnement actuel, qui sous-tend chacune de nos idées, est la suivante :

Un contexte compliqué

L’inflation constitue un risque majeur

L’inflation est de retour. Elle constitue, selon nous, le principal risque identifié pour les 12 mois à venir. Si sa récente hausse ne peut pas être contenue rapidement, cela pèsera sans doute sur la relance économique, aujourd’hui bien entamée dans les pays développés depuis les premiers confinements stricts de 2020. La plupart des investisseurs continuent d’anticiper que l’inflation restera maîtrisée et passagère, comme le soutiennent les banques centrales. Mais dans un scénario inverse, nous estimons que peu de classes d’actifs échapperaient à une correction, à commencer par le marché actions.

Des marchés actions au plus haut, et des niveaux de taux d’intérêt toujours très bas

Le constat est sans appel, les marchés actions ont atteint des sommets en 2021, après un très fort rebond entamé en 2020. Les valorisations de nombreuses sociétés cotés ont atteint des records historiques et il est difficile d’envisager que cette tendance haussière puisse se maintenir ad vitam.

Dans le même temps, se tenir à l’écart des marchés actions est tout aussi difficile, puisqu’en attendant une correction éventuelle, où pouvons-nous profitablement parquer nos deniers ? Les taux d’intérêts restent très bas d’un point de vue historique et absolu, avec notamment des taux courts négatifs. Il est possible que les banques centrales appliqueront des mesures pour lutter plus activement contre la remontée de l’inflation. Dans un tel scénario, les taux d’intérêt pourraient se mettre à monter. Ce qui pourrait peser simultanément sur les prix des obligations (quand les taux montent, les prix des obligations baissent) et ceux des actions (car le coût de financement des entreprises augmenterait). Où trouver du rendement positif dans un tel scénario ?

Multiples tensions géopolitiques

Que ce soit entre la Chine et les États-Unis, entre la Russie et ses voisins (dont notamment l’Ukraine), ou encore entre l’Inde, la Chine et le Pakistan, le climat géopolitique se tend sensiblement. Or les marchés détestent les conflits, notamment ceux qui impliquent les grandes nations, et particulièrement ceux qui, en parallèle des moyens armés, déploient plus ou moins ouvertement des stratégies techno-économiques pour affaiblir l’adversaire.

La flambée récente des prix du gaz, soutenue par la politique rétentionniste de la Russie, est l’exemple le plus récent de cette sape économique souterraine. Dans un autre registre, des cyber-attaques sponsorisées par des agences semi-gouvernementales mettent fréquemment à l’arrêt des infrastructures clés dans des pays cibles. Autant de moyens insidieux de déstabiliser des nations, et parfois des marchés entiers.


Dans ce contexte complexe, et potentiellement volatil, comment mettre au travail son épargne et aller chercher du rendement ?

1. Le compte rémunéré Cashbee

Risque : inexistant

Accessible, gratuit et couvert par la garantie du Fonds de Garantie des Dépôts (dans la limite de 100 000 euros par client), le compte d’épargne rémunéré Cashbee figure parmi les rares comptes bancaires à proposer un taux d’intérêt positif. De 2% pendant les trois premiers mois, il passe ensuite à 0,6%, ce qui en fait l’un des meilleurs, sinon le meilleur du marché. Si vous n’avez pas encore trouvé de solution pour votre épargne de précaution, ou si votre Livret A est plein, c’est évidemment notre recommandation numéro 1.

2. Les obligations indexées sur l’inflation

Risque : faible

Si l’inflation est le risque principal identifié pour les 12 mois à venir, il est logique de chercher des placements qui bénéficient d’une hausse durable des prix.

Les obligations indexées sur l’inflation font partie de ces solutions, car les intérêts versés sur ces titres fluctuent au même rythme que l’inflation. Consacrer une partie de son portefeuille à ces instruments fait donc sens, ne serait-ce que pour compenser les effets qu’une mauvaise surprise pourrait avoir sur le reste du portefeuille.

Valeur de référence : OATi ou Obligation Assimilable du Trésor indexée sur l’inflation (échéance 25 juillet 2047), qui cote au prix de 136,00% le 2 décembre 2021.

3. L’immobilier en pierre-papier

Risque : faible à modéré

L’immobilier peut aussi constituer un bouclier efficace contre une hausse durable de l’inflation. En effet, les loyers des habitations, bureaux, commerces ou encore parkings sont typiquement indexés sur l’inflation. Dit simplement, si les prix montent, les loyers aussi, et le rendement sur l’investissement en immobilier locatif suit.

En revanche, l’investissement direct en immobilier requiert généralement beaucoup d’argent. Notamment si on souhaite diversifier son risque et acheter plusieurs immeubles, plutôt que de placer la totalité de son épargne dans un seul appartement. Par ailleurs, ce type de placement exige beaucoup de temps, pour trouver le ou les meilleurs biens, effectuer l’ensemble des démarches administratives pour concrétiser l’achat, sélectionner les locataires et ensuite assurer le maintien des actifs immobiliers.

C’est pourquoi l’investissement en pierre papier permet de faire d’une pierre, deux coups (si vous nous permettez ce jeu de mot). En achetant des parts de fonds immobiliers spécialisés, tels que les SCPI ou les OPCI, vous investissez dans un portefeuille diversifié de biens immobiliers à partir de quelques milliers d’euros. Ces biens sont sélectionnés et gérés par les équipes du fonds, vous déchargeant totalement de la partie administrative chronophage. En contrepartie, les fonds se rémunèrent sur les loyers versés par les locataires, ce qui explique la différence entre les revenus bruts du fonds (les loyers et, potentiellement, les plus values générées sur la vente d’immeubles) et le rendement net versé aux investisseurs.

Si cette idée vous paraît séduisante, vous avez de la chance ! Car Cashbee propose plusieurs fonds immobiliers dans son contrat Cashbee+ Immo. Il s’agit des OPCI Pierre Europe (Sofidy) et Diversipierre (BNPParibas), qui cotent aux prix respectifs de 116,28 et 125,54 respectivement.

4. Les aristocrates du dividende

Risque : moyen

Avec les marchés actions à des niveaux records, difficile de vous recommander d’investir encore plus en actions. Dans le même temps, rester à l’écart des marchés actions en attendant l’inévitable correction peut s’avérer coûteux. Il n’y a qu'à demander à ceux qui prédisent un krach boursier depuis 5 ans. Sur cette période, l'indice CAC40 a augmenté de 51% et le S&P500 de 106%. Certains doivent être passés à côté d’une sacré perf.

Une solution pourrait être de s’intéresser aux “aristocrates du dividende”. Ce terme désigne les sociétés cotées qui versent religieusement des dividendes croissants d’une année sur l’autre — depuis au moins 10 ans consécutivement (pour les entreprises européennes) ou depuis 25 ans ou plus (pour les sociétés américaines). Parmi les aristocrates européens nous pouvons citer L’Oréal, Unilever, Roche ou encore Nestlé. Aux US, il s’agit d’entreprises comme MMM, IBM, Black&Decker et AT&T.

Attention, leurs cours de bourse pourraient être chahutés en cas de correction de marché, et le versement de dividendes n’est en rien garanti. Mais les modèles d’affaires de la plupart de ces sociétés sont ultra-stables à travers les cycles économiques. Et la stabilité des dividendes constitue une grande part de l’attractivité de ces actions. À tel point que la crédibilité des équipes de management en dépend.

Un placement dans cette catégorie d’actions est un pari raisonné car il assure en théorie un flux régulier de revenus, en parallèle d’une exposition à des valeurs plutôt stables. Pour en savoir plus sur ces valeurs, vous pouvez relire l’article qui nous leur avons dédié ici.

Valeur de référence : les actions de L’Oréal et de Roche, qui cotent aux prix de 403 euros et de 384 francs suisses respectivement.

5. Les valeurs bancaires européennes

Risque : moyen

Après la grande crise financière de 2008, les banques sont passées par une phase de restructuration et de recapitalisation profonde. À tel point qu’elles ont pu récemment contribuer aux plans de relance de l’économie, à l’initiative des gouvernements de nombreux pays comme la France.

Mieux, après avoir été forcées de suspendre le versement de dividendes au début de la crise sanitaire, elles dégagent à nouveau un niveau de bénéfices en forte hausse, ce qui leur permet d’en verser à nouveau, et même d’entamer des programmes de rachat d’actions. Les cours de bourse des banques reflètent d’ailleurs cette tendance encourageante, avec une hausse de l’indice STOXX Europe 600 Banks depuis le début de l’année de 28%.

Mais trois facteurs nous permettent d’espérer que ce potentiel de hausse perdure. Premièrement, si les taux d’intérêts montaient, et si la courbe des taux se raidissait, les banques en sortiraient gagnantes. Deuxièmement, la relance économique (qui provoque l’inflation actuelle) a un lien direct avec le volume d’affaires de certaines activités bancaires, comme le financement d’entreprises, le trading et les activités de banque d’investissement. Enfin, la valorisation des banques européennes reste attractive, par rapport au passé ainsi que par rapport à leurs consoeurs américaines.

On évalue communément la capitalisation boursière d’une banque à la valeur de ses actifs (le ratio “price-to-book-value” ou PBV). Or le PBV des banques européennes est aujourd’hui égal à 0,67x en moyenne, contre presque le double pour les banques américaines. Seuls 5 des 15 plus grandes banques européennes jouissent d’un PBV supérieur à 1,0x. Aux États-Unis, cela concerne 14 des 15 plus grandes institutions. À l'heure actuelle, l'action de BNPParibas cote à 56,45 euros.

6. L’eau

Risque : élevé

Pour survivre, les humains ont besoin d’air, d’eau et de nourriture. Si nous ne manquons pas d’air (sans jeu de mots), l’eau, notamment sous sa forme potable, est une ressource de plus en plus rare. Cela crée un intérêt naturellement grandissant dans les technologies et les sociétés qui permettent le traitement, la distribution et l’usage efficace et responsable de l’eau.

Certains gérants de fonds se sont spécialisés dans cette thématique. Attention, cela ne veut pas dire qu’à court ou moyen terme la valeur de ce type d’investissement ne peut pas baisser, mais la thèse de ces gérants est que sur le long terme la demande pour des services qui permettent de mieux maîtriser cette ressource fondamentale ne peut que monter. Et donc délivrer des rendements attractifs pour ceux qui auraient investi dans les entreprises de traitement, de distribution et de purification d’eau. Cerise sur le gâteau : ces fonds contribuent par effet de ricochet à la préservation de la planète !

Parmi les alternatives dans ce secteur, nous pouvons citer le bien nommé Water Fund, géré par les équipes de Pictet (prix 509 euros), ou encore le Thematics Water Fund (prix 164 euros), géré par Natixis.

7. La cybersécurité

Risque : élevé

Pas un jour ne passe sans qu’une attaque informatique ou une affaire de ransomware ne défraie la chronique. Depuis plusieurs années, la cybersécurité est d’ailleurs dans le top trois des risques les plus importants identifiés par les experts, selon la Future Risks Report publié par AXA.

Les cyber-attaques sont de plus en plus fréquentes, et de plus en plus violentes. Il n’y a qu’à regarder par exemple l’attaque de Solarwinds, qui a permis aux hackers de s’introduire dans les systèmes des départements du Trésor et du Commerce américains.

Les conséquences d’une cyber-attaque réussie étant potentiellement désastreuses (interruption de la production, versement d’une rançon, risque de réputation...), les acteurs du secteur privé comme public sont de plus en plus nombreux à vouloir se protéger.

Il semble donc judicieux d’investir dans des sociétés spécialistes du sujet, dont les carnets de commandes ne désemplissent pas. Si vous ne savez pas encore distinguer par vous-même Fortinet et Check Point Software, pas de panique. Le secteur est accessible via plusieurs ETFs comme par exemple le First Trust Nasdaq Cybersecurity ETF ou encore le Prime Cyber Security ETF, qui cotaient à 50 dollars et à 59 dollars respectivement.

8. Le crédit carbone

Risque : élevé

La lutte contre le réchauffement climatique est sur toutes les lèvres, et les grandes entreprises s’y mettent aussi. Nombreuses sont celles qui affichent publiquement leurs objectifs en termes d’empreinte carbone. Spontanément, ou sous la pression de leurs actionnaires. L’objectif d’une neutralité carbone en 2050 est presque devenu le standard de référence. Mais pour une grande partie des entreprises industrielles, cet objectif ne pourra être atteint qu’en achetant des crédits carbones, pour compenser tout ou partie des émissions de gaz à effet de serre qu’elles produisent.

Notre idée d’investissement repose sur le fait qu’avec l’augmentation de la pression publique sur les entreprises, la demande pour ces crédits carbone a de fortes chances de continuer à grimper. Ce qui aurait pour conséquence d’en faire monter le prix.

D’accord, mais où puis-je m’acheter des crédits carbone, si je souscris à cette thèse ? Une fois de plus, l’ingéniosité des financiers vient à la rescousse. Un épargnant souhaitant miser sur une hausse du prix du crédit carbone peut le faire en achetant des parts dans des fonds spécialisés. Comme par exemple le KraneShares Global Carbon ETF, dont la part valait 48 dollars, le 2 décembre 2021.

9. Les actions chinoises ?

Risque : très élevé

Attention : stratégie à contre-courant ! Les actions chinoises ont beaucoup souffert en 2021, sous le double effet de mesures gouvernementales beaucoup plus interventionnistes qu’avant, et d'une crise immobilière menaçante. Entre des lois limitant la profitabilité des entreprises d’éducation à distance, une supervision plus forte des géants technologiques comme Alibaba et Tencent et une crise de liquidité chez Evergrande, le plus gros promoteur immobilier du pays, le contexte économique s’est fortement détérioré pour les investisseurs. À tel point que de nombreux investisseurs ont quasiment déserté les marchés chinois, le jugeant “non-investissable”.

Les valorisations de certaines sociétés chinoises cotées, comme le mastodonte Alibaba, s’en sont ressenties.


Cours de l’action Alibaba

Peut-être est-ce justement le bon moment pour acheter des titres chinois ? Après tout, plusieurs des grandes entreprises du pays demeurent des leaders mondiaux dans leurs domaines. Il nous semble que le risque politique est réel, mais que le gouvernement chinois n’a aucun intérêt de trop affaiblir ses champions, notamment dans les technologies de pointe et autres secteurs stratégiques.

Pour ceux qui seraient tentés par cette idée, Alibaba est aujourd’hui coté à un prix de 122,50 dollars.

10. Les crypto-actifs

Risque : très élevé

Nous sommes loin d’être des experts du domaine, et continuons à nous poser beaucoup de questions sur leur utilité ainsi que leur sécurité. Nous soulignons en particulier le manque de supervision et de réglementation dans ce secteur de la finance très innovant. Enfin, nous pensons que même le crypto-afficionado le plus enthousiaste reconnaîtra que la volatilité des cours est extrêmement élevée. Il ne s’agit donc pas d’une classe d’actifs pour les épargnants conservateurs.

Néanmoins, nous remarquons que l’adoption de cette classe d’actif se démocratise, et qu’un  nombre croissant d’investisseurs institutionnels, tels que certains fonds de pension s’y intéressent. Il y a aussi de plus en plus de grandes enseignes qui acceptent d’être réglées en Bitcoin ou en Ethereum. Notre raisonnement est donc plutôt basique : si de plus en plus d’investisseurs se positionnent à l’achat, et que l’utilisation pratique de (certaines) crypto-devises s’étend, cela devrait soutenir une hausse des cours, toute chose étant égale par ailleurs. Cela devrait aussi, en théorie, diminuer la volatilité de ces actifs sur le très long terme.

Nous estimons donc que l’allocation d’une modeste partie de votre épargne longue sur ces supports peut faire sens pour l’investisseur averti. Pour référence, le 2 décembre, un Bitcoin valait 50166 euros et un Ethereum 4040 euros.


Rappels de quelques principes : la diversification, le temps et l’alternative de la gestion pilotée

Pour conclure, et afin d’être parfaitement clair, la liste qui précède n’est pas une recommandation d’achat à suivre aveuglément. Il s’agit tout simplement de vous donner des idées d’investissement et les arguments qui les justifient, en insistant systématiquement sur le niveau de risque associé.

Privilégier la diversification

Nous rappelons d’ailleurs qu’il est possible (recommandable) de choisir plusieurs thèmes dans la liste, plutôt que de concentrer ses investissements sur un nombre restreint de supports. En français, on dit qu’il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier.

Faire son analyse, puis laisser faire le temps

Le second principe que nous ne cessons de marteler est que l’investissement se conçoit sur le long terme. Nous sommes certains que les valeurs des placements énumérés dans cet article vont fluctuer, à la hausse comme à la baisse (sauf pour le premier !). Il est important de garder en tête, notamment lorsque le temps se couvre, qu’il s’agit d’investissements que vous faites pour une période de plusieurs années, peut-être même pour plusieurs décennies. Pour maximiser le rendement sur vos placements, il faut laisser faire le temps !

La gestion pilotée est une alternative crédible

Enfin, si les analyses ci-dessus vous semblent trop complexes, ou trop chronophages à mettre en œuvre, n’oubliez pas qu’il existe des solutions pour déléguer ce travail à des experts. Cela s’appelle la gestion pilotée, ou la gestion sous mandat, qui vous permet de fixer les limites de la façon dont vous souhaitez que votre épargne longue soit gérée, puis de mandater un gestionnaire expert pour le faire pour vous. Si vous ne savez pas vers qui vous tourner, sachez que Cashbee propose, là aussi, une gamme de contrats en gestion pilotée, gérée par les équipes spécialistes de Generali.

L’idée de cet article était donc de vous donner quelques pistes de réflexion en amont de 2022. Ce qui nous permet aussi de nous mesurer avec nous-mêmes, de façon ludique. Nous vous donnons rendez-vous dans un an, pour vous présenter notre rapport sur la performance après coup, de notre top dix.

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