- La dette abyssale de la France dépasse les 3500€ Mrds à la fin du 1er trimestre 2026, un nouveau record et un montant en hausse de 75€ Mrds par rapport au trimestre précédent (source : INSEE). Cela représente 117,5% du PIB. Le coût de la dette augmente. Les seuls intérêts dus atteindront 77€ Mrds en 2027, un montant supérieur au budget de l'Éducation nationale ou de la Défense.
- Volkswagen annonce des licenciements gigantesques. Le constructeur automobile allemand indique vouloir licencier 100 000 personnes, soit presque un employé sur six, tout en fermant quatre usines. Il souhaite ainsi réduire ses coûts face à la concurrence chinoise. Les négociations à venir avec les syndicats pourraient mener à des modifications du plan annoncé.
- Le bitcoin sous les 60K$, pour tomber à un plus bas depuis octobre 2024. À cause de la menace de taux d'intérêts plus élevés, les investisseurs fuient tout type d'actif risqué, comme les valeurs de la tech en bourse, ... et le bitcoin. La baisse du bitcoin depuis le début de l'année dépasse 30%, aussi parce que la demande des investisseurs particuliers pour les cryptos a baissé.
- Apple augmente les prix de ses iPads et de ses ordinateurs MacBook de 20%, reflétant la pénurie et la forte augmentation du prix des puces électroniques, très demandées par les acteurs de l'IA. L'action d'Apple chute de plus de 6% à la nouvelle. Il est à noter que d'autres fabricants de smartphones et d'ordinateurs comme Samsung, Dell et Lenovo ont également augmenté leurs prix récemment.
- Les produits structurés dans le collimateur des régulateurs. L'AMF et l'ACPR ont conjointement publié un certain nombre de recommandations au sujet de la commercialisation de ces produits financiers complexes, dont les volumes sont en forte croissance. Les régulateurs souhaitent s'assurer que ces produits structurés sont proposés aux investisseurs avisés avec des explications claires sur leur fonctionnement et leurs risques.
- Le pétrole à son niveau d'avant-guerre. Le prix du baril de Brent finit la semaine à un cours inférieur à 72,48$, qui était le cours du pétrole à la veille de l'attaque de l'Iran par les USA. Le détroit d'Ormuz a ré-ouvert et des dizaines de pétroliers empruntent de nouveau cette voie maritime pour acheminer l'or noir à leurs destinations. Le marché semble ne pas croire à une éventuelle reprise des hostilités.
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