- Andy Burnham sera le nouveau Premier ministre du Royaume-Uni. Il remplacera Keir Starmer, qui a démissionné à la suite d'élections locales en mai lors desquelles leur parti, le Labour a réalisé des scores désastreux. Il fut le maire de Manchester et prône la nationalisation de plusieurs sociétés d'utilité publique (comme Thames Water), tout en se déclarant "pro-business".
- L'accès à Truth Social monétisé par la famille Trump. La société Trump Media & Technology Group, majoritairement détenue par la famille Trump, propose à des groupes de trading à haute fréquence de payer pour avoir accès aux posts du président Trump sur son réseau Truth Social, quelques millisecondes avant le reste du monde.
- La tech chute en Bourse. L'indice Philadelphia Semiconductors, qui tracke les actions de fabricants de microprocesseurs américains, décline de plus de 11% pendant la semaine. Malgré des résultats trimestriels extraordinaires et une révision à la hausse des revenus attendus, l'action d'ASML perd 4,5% en Bourse vendredi.
- Netflix poursuit sa baisse en Bourse. Son action perd plus de 10% à l'annonce de ses résultats financiers, pourtant en ligne avec les anticipations des analystes. Les investisseurs se sont focalisés sur la baisse anticipée de la croissance de ses revenus futurs, qui tombe à seulement 11,7%. Depuis le début de l'année, Netflix a perdu 21% de sa capitalisation boursière.
- SpaceX sous son prix d'introduction en Bourse. La société d'Elon Musk avait réalisé la plus grosse IPO de l'histoire à un prix de 135$ par action. Celle-ci s'était envolée pour atteindre 225$ mi-juin, mais n'a cessé de baisser depuis pour toucher 126$ cette semaine, soit 40% en-dessous du plus haut. Cette baisse reflète une correction plus large du secteur technologique et de l'IA.
- Le prix du pétrole rebondit. Après l'annonce du cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran, le prix du baril de Brent était tombé de plus de 100$ à environ 70$. Avec la reprise des hostilités, le prix du baril s'est établi à environ 85$. Lors de la première fermeture du détroit d'Ormuz, les pays développés ont libéré des stocks de pétrole. Ces stocks sont aujourd'hui fortement réduits.
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