- SpaceX prépare son IPO. On parle d'une valorisation de 1 750 milliards de dollars, un record pour ce type d'opération, qui impactera les indices Nasdaq et S&P500. Les fonds en gestion passive (ETF) devront se porter acquéreur du titre à venir, se désengager du ou des valeurs qui quitteront les indices et s'alléger sur les autres titres de la tech pour faire de la place à SpaceX.
- Richemont résiste à la crise dans le luxe et publie des résultats trimestriels en hausse. Son chiffre d'affaires atteint 5,4€ Mrd au 1er trimestre (+13%), contrastant avec les résultats en berne de LVMH et de Kering et malgré une baisse de 3% des ventes au Moyen-Orient. La croissance est notamment stimulée par la demande pour la haute joaillerie.
- Le stablecoin soutenu par les banques européennes. 25 banques, dont ABN Amro et Intesa se joignent à 12 autres banques, dont BNP Paribas, Unicredit et ING, pour porter à 37 le nombre d'institutions qui soutiennent le projet de stablecoin européen porté par Qivalis. À date, la quasi-totalité des 320$ Mrds de stablecoins en circulation est libellée en US Dollar.
- Les investisseurs ont peu de cash. Selon Bank of America, les investisseurs institutionnels ne disposent que de 3,9% de cash. Pour les investisseurs individuels fortunés, ce pourcentage est inférieur à 10%. Se souciant d'une inflation montante, les investisseurs ont déployé la vaste majorité de leur liquidités. Ce qui signifie qu'en cas de retournement de marché, il y aurait peu de cash disponible pour acheter les actifs mis en vente.
- L'informatique quantique inquiète la crypto. La puissance des ordinateurs quantiques pourrait permettre de hacker le code informatique sous-jacent aux crypto-devises. La menace est prise au sérieux par les acteurs majeurs des crypto-devises, qui travaillent sur des solutions pour protéger les wallets de leurs utilisateurs contre des attaques de décryptage menées par des ordinateurs quantiques.
- L'IA remplacera 8.000 postes chez Standard Chartered. Le PDG de la banque asiatique s'est excusé, après avoir expliqué que l'IA permettrait de remplacer "du capital humain à faible valeur", mais il n'en reste pas moins que la technologie conduira à une réduction des effectifs. Morgan Stanley estime que dans le secteur bancaire en Europe, l'IA met à risque 200.000 emplois.
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